
Marat
Quelques maisons, une église et son clocher, une école
le bourg de Marat apparaît comme le symbole du paisible village français, à l'écart des grands axes de circulation, au cur d'un environnement verdoyant qui abrite ici et là quelque 70 hameaux.
Altitude : 550 m
Superficie : 2 956 hectares
Population : 871
Habitants : les Maratois
Un peu d'histoire
Dès l'époque mérovingienne, Marat fut sans doute paroisse. C'est ce que tendent à prouver deux sarcophages découverts à proximité de l'église. Au Xe siècle, le village appartenait aux Montboissier qui le donnèrent, en 970, au prieuré de Cunlhat lequel le conserva jusqu'à la Révolution. Cette paroisse comptait néanmoins plusieurs fiefs, perceptibles encore aujourd'hui grâce à l'architecture : maisons fortes, tour, manoir ou fermes fortifiées du Genhilhat, du Go, du Gripel, du Theillet, du Pradel, de la Rodde
La vocation de Marat était essentiellement agricole. Activité nécessaire, mais non suffisante, elle obligeait les paysans à exercer un métier complémentaire : tissage des toiles pour le compte de négociants, fabrication de sabots
Certains paysans migraient temporairement vers des contrées plus lointaines et se faisaient terrassiers, colporteurs ou encore scieurs de long.
Vers 1760, un dénommé Leydker, d'origine allemande, crut pouvoir exploiter un filon de plomb, mais l'entreprise tourna court.
Marat aujourd'hui
Commune rurale dynamique, dotée d'un hôtel-restaurant moderne, Marat est dotée d'un tissu artisanal diversifié, d'exploitations agricoles, d'une pisciculture et de quelques petites industries. Pour accompagner ce dynamisme, un nouvel élan est donné au bourg avec la création de logements locatifs (pavillons et appartements) et l'ouverture d'un multiservice qui, sous l'enseigne Proxi, propose les services postaux, la presse et l'alimentation.
Marat a été choisie pour implanter la Maison de l'enfance (halte-garderie et centre de loisirs) de la CCPO qui accueille les enfants depuis 2005.
