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| Le nom "Brugeron" aurait pour origine le latin brucaria, signifiant bruyère. Il est vrai que cette commune de montagne s'étend jusqu'aux Hautes-Chaumes, terres de bruyères et de myrtilliers battues par les vents, à quelque 1 400 m d'altitude. |
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| Altitude : 817 m |
| Superficie : 2 720 hectares |
| Population : 280 |
| Habitants : les Brugeronais |
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Un peu d'histoire |
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Le Brugeron serait situé au bord d'une voie romaine qui aurait conduit à un temple dédié à Diane à Pierre-sur-Haute, mais rien pour l'heure ne confirme cette hypothèse. La naissance de la commune est elle, tout à fait certaine : c'est en 1790 que le village se sépara d'Olmet pour devenir commune, et paroisse un an plus tard.
Peu d'éléments permettent de retracer son histoire si ce ne sont quelques événements qui dénotent un caractère indépendant et déterminé. En 1577, une troupe du chef protestant Merle fut totalement défaite au Grun Batailler. En octobre 1795, la rumeur selon laquelle des royalistes et des déserteurs, membres de la Ganse blanche, s'y cachaient donna lieu à une fouille minutieuse, sans succès. Durant la seconde guerre mondiale, un important maquis se développa ; il fut attaqué par la police de Vichy et une colonne allemande.
Jusqu'au début du XXe siècle, l'économie de la commune reposait essentiellement sur l'agriculture et notamment l'élaboration de la fourme des Monts du Forez (Le Brugeron compte en effet plusieurs jasseries), complétée par l'exploitation des forêts, la fabrication de sabots, comme le souligne d'ailleurs le blason de la commune, orné de deux sabots, et la découpe de planches destinées à la construction de navires. |
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| Le Brugeron aujourd'hui |
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Le centre du bourg fait peau neuve avec la mise en valeur de son bâti et de ses monuments, et surtout avec la restructuration complète du gîte d'accueil. Ce projet, porté par la CCPO, permettra d'affirmer la vocation touristique du Brugeron, été comme hiver grâce aux pistes toutes proches. Les nombreux commerces proposent les services du quotidien et participent à la vitalité de la commune. |
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| Le Brugeron | Marat | Olliergues | Saint-Pierre-la-Bourlhonne | Vertolaye |
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| Quelques maisons, une église et son clocher, une école… le bourg de Marat apparaît comme le symbole du paisible village français, à l'écart des grands axes de circulation, au cœur d'un environnement verdoyant qui abrite ici et là quelque 70 hameaux. |
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Altitude : 550 m |
| Superficie : 2 956 hectares |
| Population : 871 |
| Habitants : les Maratois |
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Un peu d'histoire |
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Dès l'époque mérovingienne, Marat fut sans doute paroisse. C'est ce que tendent à prouver deux sarcophages découverts à proximité de l'église. Au Xe siècle, le village appartenait aux Montboissier qui le donnèrent, en 970, au prieuré de Cunlhat lequel le conserva jusqu'à la Révolution. Cette paroisse comptait néanmoins plusieurs fiefs, perceptibles encore aujourd'hui grâce à l'architecture : maisons fortes, tour, manoir ou fermes fortifiées du Genhilhat, du Go, du Gripel, du Theillet, du Pradel, de la Rodde…
La vocation de Marat était essentiellement agricole. Activité nécessaire, mais non suffisante, elle obligeait les paysans à exercer un métier complémentaire : tissage des toiles pour le compte de négociants, fabrication de sabots… Certains paysans migraient temporairement vers des contrées plus lointaines et se faisaient terrassiers, colporteurs ou encore scieurs de long.
Vers 1760, un dénommé Leydker, d'origine allemande, crut pouvoir exploiter un filon de plomb, mais l'entreprise tourna court. |
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| Marat aujourd'hui |
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Commune rurale dynamique, dotée d'un hôtel-restaurant moderne, Marat est dotée d'un tissu artisanal diversifié, d'exploitations agricoles, d'une pisciculture et de quelques petites industries. Pour accompagner ce dynamisme, un nouvel élan est donné au bourg avec la création de logements locatifs (pavillons et appartements) et l'ouverture d'un multiservice qui, sous l'enseigne Proxi, propose les services postaux, la presse et l'alimentation.
Marat a été choisie pour implanter la Maison de l'enfance (halte-garderie et centre de loisirs) de la CCPO qui accueille les enfants depuis 2005. |
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| Le Brugeron | Marat | Olliergues | Saint-Pierre-la-Bourlhonne | Vertolaye |
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| Le visiteur reste fasciné par la configuration circulaire de ce bourg de charme, développé dans un ancien méandre de la Dore, au pied d'une butte, sur laquelle se trouve un château dont les origines remontent au Moyen-Âge. |
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Altitude : 432 m |
| Superficie : 1 616 hectares |
| Population : 901 |
| Habitants : les Ollierguois |
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Un peu d'histoire |
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À la fin du Xe siècle, Olliergues et Meymont formaient une seule et même seigneurie et lorsqu'Agnon d'Olliergues effectua le partage entre ses deux filles, Olliergues passa dans la famille des La Tour d'Auvergne ; elle y resta jusqu'à la Révolution.
Si Olliergues devint relativement tôt paroisse, son église et le cimetière se situaient à l'extérieur du bourg, à la Chabasse ; l'actuelle église paroissiale étant la chapelle du château.
Dès le XIIIe, et plus exactement dès 1252, l'octroi d'une charte de franchises aux habitants marqua la volonté de permettre le développement du bourg. Ainsi Olliergues devint un centre à vocation marchande, orienté essentiellement vers le commerce des toiles. Outre un marché hebdomadaire, 4 grandes foires, temps de rencontres entre les négociants et les paysans-tisserands, se tenaient à Olliergues autour de la halle dans le quartier du Pavé. Autour de ce commerce et en parallèle, se développèrent également des fouloirs, des blanchisseries et des tanneries le long de la Dore. De cette époque prospère, il nous reste quelques témoins architecturaux, comme la maison dite des marchands (XVe), l'hôtel de la Brosse (XVe-XVIe) et quelques bâtisses de la rue des Agneaux. Originellement artisanale, l'activité textile devint, au XIXe, industrielle et plusieurs fabriques virent le jour dans la vallée, entre Olliergues et Vertolaye. La disparition des artisans entraîna celle des négociants et le déclin du commerce s'amorça. Durant le XXe, la petite industrie se montra dynamique. Outre le textile, la bonneterie, le tissage de la paille et la papeterie, Olliergues accueillit quelques ateliers liés à la coutellerie telle la fabrication de tondeuses qui rendirent le nom d'Olliergues familier à de nombreux coiffeurs de France… L'exode rural, les crises pétrolières eurent raison de nombre de ces activités, léguant à l'abandon un superbe patrimoine qui ne demande qu'à revivre. Avis aux amateurs ! |
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| Olliergues aujourd'hui |
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Depuis plusieurs années, Olliergues s'emploie à valoriser les richesses de son patrimoine : pavage, éclairage, réfection, animation… le bourg révèle ses charmes. D'ores et déjà plusieurs artisans d'art y ont succombé et créent, par leur activité, un pôle d'attraction supplémentaire.
Et c'est à Olliergues qu'ouvre cette année une
unité
de vie pour personnes âgées, projet porté
par la CCPO. |
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| Le Brugeron | Marat | Olliergues | Saint-Pierre-la-Bourlhonne | Vertolaye |
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| Commune la plus haute du Pays d'Olliergues et aussi la plus jeune puisque née en 1866, Saint-Pierre-la-Bourlhonne est l'ultime étape sur la route du col du Béal qui assure le passage entre la Loire et le Puy-de-Dôme. |
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| Altitude : 980 m |
| Superficie : 1 166 hectares |
| Population : 165 |
| Habitants : les Saint Pierrois |
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Un peu d'histoire |
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Parce qu'ils estimaient les communications trop difficiles – notamment en hiver - avec le bourg de Marat, les habitants de la montagne se plaignaient de ne pouvoir pratiquer régulièrement leur religion. Ils s'engagèrent à construire à leurs frais une chapelle dont il fallut définir l'implantation. Le curé-doyen d'Olliergues fut désigné pour arbitrer le choix et déterminer les "villages" devant y être rattachés. "Chez Peyre" apparut idéalement placé. L'évêque ayant donné son accord, la chapelle de la Nativité fut érigée et consacrée par l'évêque le 29 août 1834. Contrairement au souhait du curé-doyen d'Olliergues, la chapelle ne disposait toujours pas d'un vicariat régulier, ni même d'un cimetière. Les négociations qui suivirent furent houleuses et les ordonnances royales et épiscopales visant à satisfaire le souhait d'indépendance des habitants de la montagne soulevèrent de multiples protestations et près de 30 années s'écoulèrent avant que Saint-Pierre-la-Bourlhonne ne devint effectivement commune par décret impérial. La petite histoire veut que François Régis Coste, ne supportant plus d'attendre ce décret, fit le voyage à Paris pour rencontrer Eugène Rouher, vice-empereur de Napoléon III. Quelques semaines plus tard, le décret fut ratifié et F.R. Coste élu, premier maire de la commune, le 17 juin 1866.
L'agriculture a constitué pendant longtemps l'activité principale, avec, comme au Brugeron, la fabrication de Fourme et à l'instar de leurs voisins, les hommes s'exilaient l'hiver venu pour se faire sabotiers, scieurs de long ou même cochers de fiacre à Paris... |
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| Saint-Pierre-la-Bourlhonne aujourd'hui |
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Station touristique de montagne, Saint-Pierre-la-Bourlhonne voit sa vocation renforcée, grâce à l'implantation, au Col du Béal, d'un centre d'interprétation "refuge-observatoire", projet porté par la CCPO. |
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| Le Brugeron | Marat | Olliergues | Saint-Pierre-la-Bourlhonne | Vertolaye |
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| Au sud d'Olliergues, Vertolaye se déploie depuis les rives de la Dore jusqu'aux pentes boisées des Monts du Forez. |
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| Altitude : 495 m |
| Superficie : 1 076 hectares |
| Population : 633 |
| Habitants : les Vertolayais |
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Un peu d'histoire |
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L'origine de Vertolaye se confond avec la légende de Saint-Martin, selon laquelle le cheval du Saint, à la fin du IVe siècle aurait trébuché sur un rocher, y imprimant son empreinte. Depuis et durant fort longtemps, le dit rocher fut vénéré et il était de coutume d'y conduire les enfants malades et les femmes stériles.
De la légende au XVIe, l'histoire de Vertolaye garde ses secrets. Du haut Moyen-Âge subsiste quelques traces d'une motte castrale, située à proximité du hameau de Boutonasse et différents actes attestent que Vertolaye appartint jusqu'en 1569 à la famille du même nom, laquelle partit pour le Velay à cette date, cédant sa seigneurie au prieur.
Au XVIe, Vertolaye pâtit des guerres de religion : les troupes du capitaine protestant Merle pillèrent le pays et les bâtiments du prieuré furent incendiés.
Au XVIIIe, on raconte que Mandrin et sa bande auraient fait escale à Vertolaye et que deux filles d'auberge les auraient suivis.
Si dès le XVIIIe, Vertolaye s'affirme comme pôle actif - on y dénombre plusieurs moulins, de nombreux sabotiers et surtout 4 foires aux bestiaux -, c'est surtout au XIXe que la commune s'impose comme centre industriel : tissage de toiles, de tissus brochés pour le compte de soyeux lyonnais, fabrication de perles et de chapelets, fabrication de soufflets… Si les aléas du marché et l'attrait des centres urbains eurent raison de plusieurs de ces activités, la relève industrielle fut assurée par l'implantation, en 1939, de la société Roussel-UCLAF (aujourd'hui Aventis). Durant l'occupation, cette unité de fabrication fut l'un des plus importants centres pharmaceutiques de la zone libre ; elle reste aujourd'hui encore une référence en la matière.
Deux autres changements devaient concourir au développement du bourg : l'ouverture de la route nationale reliant Thiers au nord, à Ambert, au sud, et surtout la mise en service d'une ligne de chemin de fer. Le nouveau quartier de la gare, outre les auberges, devenait un véritable pôle logistique dédié notamment aux grumes. |
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| Vertolaye aujourd'hui |
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Outre le gîte d'entreprises destiné
à renforcer la capacité d'accueil de projets
à vocation industrielle, Vertolaye se tourne vers le
tourisme. La Gare
de l'utopie, en lieu et place de l'ancienne gare SNCF
marque la volonté de la CCPO de proposer une vitrine
dynamique de son territoire et de son tissu économique. |
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